Le ministère de la Santé et l’Organisation internationale pour les migrants (OIM) ont signé un mémorandum d’entente portant sur le renforcement des services de santé au profit des migrants et des réfugiés, selon un communiqué du ministère publié jeudi 8 janvier.
L’accord a été signé jeudi par le ministre de la Santé, Mohamed Seddik Ait Messaoudene, et la directrice générale de l’OIM, Amy Pope. À travers ce mémorandum, les deux parties affichent leur volonté de « consolider les relations de partenariat et d’élargir les domaines de coopération, en vue d’améliorer la prise en charge sanitaire des migrants et des réfugiés, et de renforcer la réponse sanitaire face aux différents défis y afférents ».
Le document précise que cette initiative vise à « améliorer les services sanitaires et à renforcer l’aide apportée aux migrants et aux réfugiés, notamment les catégories les plus vulnérables ». La coopération portera notamment sur « le renforcement des capacités des professionnels de la santé à travers des programmes de formation ciblée, le soutien aux infrastructures sanitaires selon les besoins identifiés, et la préparation aux situations d’urgence et aux crises sanitaires ».
Le mémorandum prévoit également des actions pour « renforcer les capacités des régions frontalières en matière de contrôle sanitaire, améliorer l’efficacité du système de surveillance épidémiologique, garantir l’accès aux services de santé, outre l’échange d’expertises et la réalisation d’études sur des questions d’intérêt commun ».
À cette occasion, le ministre de la Santé a indiqué que cet accord s’inscrit dans le cadre de « l’attachement de l’État algérien aux principes de la solidarité humaine et de son engagement constant à garantir le droit à la santé au profit des réfugiés et des migrants, conformément aux lois nationales et aux chartes internationales y afférentes ». Il a souligné que cette démarche « puise ses racines dans les valeurs authentiques du peuple algérien et les principes nobles de la glorieuse Révolution nationale, fondés sur le soutien aux causes justes, le respect de la dignité humaine et l’ancrage des valeurs de solidarité et d’entraide humaine ».
Le ministre a également insisté sur la nécessité de renforcer la coopération avec les partenaires internationaux afin de contribuer au « développement des mécanismes de coopération et à l’amélioration de la réponse sanitaire aux différents défis ».
De son côté, la directrice générale de l’OIM a salué les efforts déployés par l’Algérie en matière de prise en charge sanitaire des réfugiés et des migrants, ainsi que les mesures visant à assurer leur accès aux soins. Soulignant « le rôle stratégique » de l’Algérie en tant que « facteur de stabilité et de solidarité dans la région », Amy Pope a réaffirmé « l’engagement permanent de son organisation à poursuivre la coopération avec le secteur de la santé en Algérie ».








