Le ministre de la Communication, Zoheir Bouamama, a présidé, lundi soir, la cérémonie de remise des prix de la 5e édition du Concours national du journalisme environnemental. Cette initiative vise à valoriser les productions médiatiques qui contribuent à mieux faire connaître les enjeux liés à l’environnement en Algérie.
La rencontre s’est tenue en présence du représentant du Conseiller du président de la République chargé de la Direction générale de la communication à la Présidence de la République, Abdelouahab Boukrouh, ainsi que de représentants du ministère de l’Environnement et de la Qualité de la vie, de responsables d’organismes du secteur de l’énergie et des énergies renouvelables et de plusieurs médias.
Dans la catégorie des médias audiovisuels, la distinction est revenue à Chahrazed Oualid Azzouz et Messaouda Bakria de la chaîne Ennahar TV, pour leur sujet commun intitulé « Le changement climatique en Algérie : du défi à l’adaptation ».
Pour la catégorie radio, le prix a été attribué à Redha Menassel, de la Chaîne III de la Radio algérienne, pour son reportage « L’élevage des abeilles bourdonnantes ».
Dans la presse écrite, Nadia Slimani, du quotidien Echorouk El Youmi, a été récompensée pour son travail intitulé « L’économie circulaire en Algérie ».
La catégorie presse électronique a, pour sa part, enregistré deux lauréats. Le premier prix a été attribué à Madjeda Zouine, journaliste au site Casbah Tribune, pour son sujet « Le prix payé par les agricultrices suite aux incendies en Algérie ». Le second est revenu à Abdelouahab Bouderbala du journal Internews Algérie, pour son article « L’empreinte carbone et l’usage de l’intelligence artificielle dans les énergies ».
Intervenant lors de la cérémonie, M. Bouamama a salué l’intérêt accordé par les journalistes aux thématiques environnementales. Il a rappelé que les menaces écologiques actuelles imposent, selon lui, d’« aborder la question avec le sérieux requis dans le cadre d’une approche participative associant la société civile et la presse environnementale en tant que partenaires actifs dans la mise en œuvre de la vision de l’Etat, sous la conduite éclairée du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ».
Le ministre a également mis en avant la place grandissante de ces sujets dans les médias nationaux, notamment à travers « la consécration de programmes intégrés et de créneaux fixes dans les supports de communication publics et privés ». Il a estimé que le journaliste spécialisé est « plus proche du citoyen pour l’informer sur les risques environnants et le sensibiliser à la nécessité de protéger son environnement ».
Dans le même contexte, il a insisté sur « l’importance capitale » accordée à la formation dans le secteur, en plus de « l’accompagnement des initiatives de terrain en matière d’environnement, à l’instar de l’initiative de plantation de 5 millions d’arbres ».
De son côté, M. Boukrouh a souligné l’intérêt de ce type d’actions pour le secteur de la communication, estimant que les défis actuels sont « ardus et multiples, compte tenu de leur lien étroit avec les mutations mondiales qui se répercutent, d’une manière ou d’une autre, sur la réalité environnementale et climatique ».









