Les prix du gaz ont enregistré une hausse ce lundi, portée par une vague de froid marquée dans plusieurs régions, en particulier aux États-Unis, touchés par une tempête hivernale.
Aux États-Unis, le prix du gaz naturel a atteint un niveau inédit depuis 2022, s’établissant à 6,293 dollars par million de British thermal unit (BTU).
En Europe, la tendance est également à la hausse. Les prix ont progressé de 17,55 % par rapport à la clôture de vendredi, pour atteindre 6,201 dollars par million de BTU. Le contrat à terme du TTF néerlandais, qui sert de référence sur le marché européen, a pour sa part grimpé à un niveau plus observé depuis mars 2025, à 43,380 euros le mégawattheure (MWh), avant de se situer lundi autour de 41,155 euros le MWh, en hausse de 2,79 %.
Selon plusieurs analystes, cette évolution s’explique en partie par une réduction des volumes en provenance des terminaux américains d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL), susceptible de peser sur l’offre disponible.
Par ailleurs, la demande mondiale de GNL reste soutenue, notamment en Europe et en Asie, où les températures basses se maintiennent. Cette combinaison entre une offre plus limitée et une consommation en hausse contribue à la progression actuelle des prix.








