Le ministre de la Poste et des Télécommunications, Sid Ali Zerrouki, a participé à la réunion inaugurale consacrée à l’installation du Conseil africain de l’intelligence artificielle, une instance relevant de l’Alliance « Smart Africa ». Cette participation intervient à la suite de sa nomination en tant que membre de ce Conseil continental de haut niveau, selon un communiqué du ministère publié samedi.
La rencontre s’est tenue à distance et a réuni plusieurs responsables gouvernementaux ainsi que des spécialistes issus de différentes régions du continent. « Cette réunion, à laquelle le ministre a participé, par visioconférence, a rassemblé des ministres et des experts de différentes régions du continent africain, précise le communiqué ». La même source souligne que cette nomination s’inscrit dans un processus de sélection parmi « 226 personnalités éminentes, dont 54 ministres, le Conseil étant composé de 15 membres uniquement ».
La composition du Conseil a été arrêtée par un comité réunissant l’Union internationale des télécommunications (UIT), l’Union africaine (UA) et l’Alliance « Smart Africa », précise encore le communiqué.
Les travaux de cette première réunion ont permis d’aborder la feuille de route liée à la mise en place du Conseil africain de l’intelligence artificielle. Les échanges ont également porté sur les modalités d’application de la stratégie africaine dans ce domaine, avec l’objectif de favoriser une adoption plus large de ces technologies à l’échelle du continent, dans le respect des principes de responsabilité, d’inclusion et de souveraineté, « servant les intérêts des peuples africains ».
Par ailleurs, « le programme annuel des réunions du Conseil a été évoqué, avec la définition des étapes principales et l’examen de la création de groupes de travail techniques spécialisés ».
Lors de cette réunion, Sid Ali Zerrouki a mis en avant « l’engagement de l’Algérie à contribuer efficacement à l’élaboration des politiques et des cadres stratégiques et réglementaires relatifs à la gouvernance de l’intelligence artificielle et des infrastructures numériques, ainsi qu’à renforcer la coopération avec les pays africains frères dans les domaines de l’innovation, du renforcement des capacités et du développement des compétences humaines », conclut la même source.









