La JS Kabylie n’a pas réussi à s’imposer ce vendredi 28 novembre au stade Hocine Aït Ahmed de Tizi-Ouzou. Opposée aux Tanzaniens de Young Africans pour la deuxième journée de la phase de groupes de la Ligue des champions d’Afrique, l’équipe kabyle s’est contentée d’un match nul (0-0).
Cette rencontre marquait la première sortie de la JSK à domicile dans cette phase. Après la lourde défaite subie au Caire face à Al Ahly (4-1) lors de la première journée, les joueurs étaient attendus sur une réaction. Mais le terrain a montré une équipe encore en difficulté, notamment durant une première période où le milieu de terrain a commis plusieurs erreurs.
Young Africans, vainqueur de l’AS FAR lors de la journée précédente, a affiché une organisation solide. L’équipe tanzanienne a tenu tête à la JSK et a confirmé sa bonne entame de la compétition.
En seconde période, les Kabyles ont montré plus d’initiative, mais sans parvenir à concrétiser les occasions créées. La domination est restée sans effet, laissant un sentiment d’inachevé chez les supporters, nombreux dans les tribunes.
Après deux journées, la JSK reste troisième de son groupe avec un seul point. La qualification pour les quarts de finale devient plus difficile, surtout au vu du jeu proposé depuis le début de la phase de poules. Young Africans, de son côté, prend la tête du groupe avec quatre points.
Ce passage à vide reflète les difficultés que traverse le club depuis plusieurs années. L’équipe n’a plus remporté le championnat d’Algérie depuis 2008 et sa dernière Coupe d’Algérie remonte à 2018. En compétitions africaines, le dernier trophée soulevé par la JSK date de 2002, et son dernier sacre en Ligue des champions remonte à 1990.
Pendant ce temps, l’autre représentant algérien dans la compétition, le MC Alger, devait affronter dans la soirée les Sud-Africains de Mamelodi Sundowns au stade Ali Ammar de Douéra.
La JS Kabylie, qui fut longtemps l’un des clubs les plus respectés du continent, tente ainsi de retrouver une dynamique positive, mais son début de campagne africaine montre qu’il reste encore beaucoup de travail pour renouer avec son passé continental.








